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Alstom : un nouveau contrat en Allemagne qui ouvre la voie à la conduite automatique des trains sur le réseau de Stuttgart

Nœud digital de Stuttgart : Alstom ouvre la voie à la conduite automatique des trains sur le réseau très dense de Stuttgart

  • L’équipement de 118 trains régionaux en technologie de signalisation permettra la conduite automatique des trains sur les grandes lignes allemandes.
  • La modernisation couvre les solutions ETCS1 et ATO2 qui seront appliquées aux trains régionaux de l’Autorité des transports ferroviaires du Bade Wurtemberg

Alstom a signé le 2 juillet un contrat avec l’Autorité des transports ferroviaires du Bade-Wurtemberg (SFBW), en Allemagne, afin de moderniser 118 trains régionaux en les dotant de la technologie de signalisation digitale, en particulier de la technologie de Conduite automatique des trains (ATO) et du Système européen de contrôle des trains (ETCS). Le contrat, qui s’inscrit dans le cadre du projet phare baptisé « Nœud digital de Stuttgart », est estimé à près de 130 millions d’euros[1] et comprend un accord de coopération en matière d’innovation, un contrat de maintenance de logiciels et un contrat de maintenance ultérieure.

Outre le projet S-Bahn récemment annoncé, le nouveau projet de modernisation couvre 118 trains que la SFBW exploite sur le réseau très dense de Stuttgart. Les trains, qui proviennent de plusieurs fournisseurs différents, seront modernisés avec le Système européen de contrôle des trains (ETCS) de Niveau 2 et 3 ainsi que la technologie de Conduite automatique des trains de niveau 2 (GoA2[2]). De plus, les trains seront également équipés progressivement du Système de communication mobile ferroviaire du futur (FRMCS[3]). Le projet initial de modernisation sera achevé d’ici 2024 et la modernisation suivante, selon les Spécifications techniques européennes d’interopérabilité 2022, le sera d’ici 2027.

La technologie de train autonome a déjà été installée sur des métros et des lignes ferroviaires urbaines dans des villes comme Paris. Le niveau 2 de cette technologie (ATO GoA 2) est aujourd’hui utilisé pour la première fois en Allemagne, sur la base de l’ETCS de niveau 2, dans le Nœud digital de Stuttgart. Lorsqu’elle sera opérationnelle en 2024, la nouvelle technologie de signalisation augmentera la capacité et la fréquence des trains sur le réseau de Stuttgart tout en rendant également leur performance plus durable.

« En plus d’apporter notre toute dernière technologie de signalisation digitale aux trains S-Bahn de Stuttgart, nous sommes ravis de pouvoir moderniser également les trains régionaux du réseau. Nous pourrons ainsi davantage contribuer au projet phare de Nœud digital de Stuttgart et à la digitalisation du réseau ferroviaire allemand » explique Michael Konias, Chef des Systèmes digitaux et intégrés chez Alstom Allemagne, Autriche et Suisse. « Cette mission souligne une fois de plus notre avancée dans le domaine de la technologie de signalisation ainsi que les synergies positives générées par l’acquisition de Bombardier Transport » souligne M. Konias.

Dans le cadre de la convention de coopération en faveur de l’innovation, Alstom et la SFBW définiront également les exigences concernant la technologie de Contrôle de l’intégrité des trains (TIM6 ), la capacité de modernisation du futur système de communication mobile ferroviaire, la capacité des trains et l’architecture OCORA7

Alstom mettra en œuvre les exigences définies et assurera, en outre, la maintenance des logiciels des trains, conformément au contrat. Le projet est réalisé par le site Alstom spécialisé dans la signalisation de Berlin, en Allemagne, en étroite collaboration avec le centre de compétences ETCS de Charleroi, en Belgique. D’autres sites sont impliqués dans les différentes phases du projet : Brunswick, Salzgitter, Mannheim et Hennigsdorf en Allemagne, ainsi que Bangalore, en Inde, Bucarest, en Roumanie, et LyonVilleurbanne, en France. L’installation en série se fera près de Stuttgart ou à Hennigsdorf.

Dans le monde, plus de 13 000 collaborateurs Alstom travaillent sur la digitalisation dans le secteur ferroviaire, dans les domaines de la technologie de signalisation, de la mobilité intelligente et de la cybersécurité, beaucoup d’entre eux étant basés en Allemagne.

À propos du nœud digital de Stuttgart

La ligne principale du S-Bahn de Stuttgart atteint déjà ses limites en termes de capacité. À cela vient s’ajouter une forte croissance de la population de Stuttgart. Dans le cadre du projet Stuttgart 21, la digitalisation de la jonction ferroviaire va permettre d’augmenter le niveau de performance de l’infrastructure, d’assurer une capacité de transport public plus importante et optimisée et de poser les bases des améliorations futures, telles que des systèmes de gestion dynamique du trafic et de gestion automatique des incidents. De plus, 57 km de voies ferrées, principalement souterraines, ainsi qu’une nouvelle gare centrale, également souterraine, sont en cours de construction.

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Le groupe Costa Croisière commence à utiliser du biocarburant

Costa Croisière

Quelques semaines après avoir annoncé la création de son département dédié à la décarbonation, le groupe Costa, premier opérateur de croisières en Europe avec ses deux compagnies Costa Croisières et AIDA Cruises, et membre de Carnival Corporation & plc, a franchi une étape majeure dans sa stratégie de décarbonation : le groupe annonce le début des tests de l’utilisation de biocarburant à bord d’un de ses navires de la marque AIDA Cruises.

Dans le cadre de ses efforts de réduction des émissions de CO2, le 21 juillet 2022, AIDAprima est devenu le premier navire de croisière de grande envergure à être ravitaillé avec un mélange de biocarburant marin, fabriqué à partir de matières premières 100 % durables telles que les huiles de cuisson usagées, et de gazole marin (MGO) pendant son escale à Rotterdam, avec la coopération du pionnier néerlandais des biocarburants, GoodFuels. AIDAprima effectue actuellement des croisières de sept jours depuis Hambourg en Europe occidentale et la Norvège.

Ce projet est une étape importante de la stratégie de décarbonisation du groupe Costa, qui prévoit des programmes de tests de technologies et de processus visant à améliorer l’efficacité de la flotte existante.

Avec le lancement réussi de l’utilisation du biocarburant, il sera prouvé que la décarbonation progressive est possible même sur les navires déjà en service. Une condition préalable
importante est toutefois que les biocarburants puissent être disponibles à l’échelle industrielle et à des tarifs compétitifs.

Outre l’utilisation de biocarburants, les efforts du groupe vont également vers l’installation de la première pile à combustible à bord d’AIDAnova et la mise en service de ce qui est actuellement le plus grand système de stockage de batteries dans le domaine de la navigation de croisière, avec une capacité de dix mégawattheures à bord d’AIDAprima. En outre, le groupe Costa se concentre sur l’expansion et l’utilisation accrue de l’énergie à terre dans les ports où l’infrastructure à terre est disponible.

Le groupe avait déjà testé l’utilisation de biocarburants régénérés dans des moteurs diesel marins avec des partenaires de recherche de l’université de Rostock. Aujourd’hui, le premier déploiement a eu lieu dans les opérations régulières des navires. La coopération avec GoodFuels va maintenant être développée sur le long terme.

Avec ces mesures à court, moyen et long terme, le groupe Costa contribue activement à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies et des objectifs de
décarbonisation du Green Deal européen.

Au fil des ans, le groupe Costa a été à la pointe de l’innovation durable pour l’ensemble de l’industrie en introduisant régulièrement, en premier dans le secteur, de nouvelles technologies avancées à bord de ses navires et dans les nouveaux bâtiments. La compagnie a été la première à introduire la propulsion au GNL – la technologie de carburant la plus avancée disponible pour réduire les émissions -, 4 navires étant déjà en service dans la flotte du groupe Costa. En outre, la majorité des navires de la flotte sont équipés de capacités d’alimentation à quai pour être à zéro émission dans les ports, où cette technologie est disponible.

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La liste des aéroports européens qui ont le plus de retard

Avec le manque de personnel, les grèves, ainsi que le retour en masse des touristes, il règne un certain chao dans les aéroports européens. Depuis des semaines s’enchaînent les reportages montrant des passagers qui sont excédés face au retard voire à l’annulation de leurs vols, ou s’échinant à remplir des formulaires pour retrouver leurs bagages parmi des milliers bloqués dans des terminaux.

La société Hopper, qui s’est servie des données de l’Official Aviation Guide, un fournisseur d’informations relatives aux vols, a publié le 12 juillet 2022 un classement des plus mauvais élèves en Europe, relayé par Bloomberg le même jour.

Hopper a fait une moyenne des annulations et des retards de vols observés entre le 1er et le 10 juillet – le classement reflète donc la situation au début du mois de juillet, situation qui a pu évoluer par la suite ces derniers jours.

Le nombre de personnes affectées n’a donc pas été pris en compte, ce qui peut expliquer que les aéroports les plus médiatisés, comme celui de Heathrow à Londres qui a choisi de limiter la vente de billets pour le reste de l’été, tant que la pagaille n’a pas été réglée, ou Charles-de-Gaulle et ses milliers de bagages agglutinés, ne sont pas les premiers de la liste.

Les trois meilleurs : Bruxelles, Francfort, Eindhoven

En tête, on retrouve l’aéroport de Bruxelles-National avec 72 % de vols retardés et 2,5 % de vols annulés sur les dix premiers jours de juillet. Viennent ensuite les hubs de Francfort (68% de retards, et près de 8% d’annulations), d’Eindhoven aux Pays-Bas (67 % de retards, et 1,8 % de vols annulés).

En quatrième, cinquième et sixième positions, on retrouve Londres-Luton, et Liszt Ferenc (Hongrie), et Lisbonne.

Deux aéroports français sont dans ce top 10 : Charles de Gaulle à la 7e place, avec 62% de retards, et 3,1% d’annulations, et Nice (9e place), avec 60% de retards, et 3,4% d’annulations.

Amsterdam-Schipol (8e) et Londres-Gatwick (10e) sont dans le bas du classement.

À noter que le site a également fait une liste des bons élèves, parmi lesquels figurent deux aéroports français : Marseille, avec 20% de vols retardés, et 2% de vols annulés, et Orly, avec 21% de retard et 1,2 % d’annulations.

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Voyage au Portugal : quelles sont les nouvelles conditions d’entrée ?

Au Portugal, le pass sanitaire n’est plus en vigueur. Le port du masque reste toutefois obligatoire dans les transports publics, les établissements de santé et les maisons de retraite. Des dispositions spécifiques s’appliquent pour les archipels de Madère et des Açores.

Le 21 avril 2022 le Conseil des Ministres portugais a annoncé de nouvelles mesures d’allégement tout en conservant le niveau actuel d’alerte.

Les nouveaux décrets lèvent un certain nombre d’obligations, en particulier le port du masque dans les espaces fermés. En revanche, il reste obligatoire dans les transports publics de passagers, y compris le transport aérien, le transport de passagers en taxi ou TVC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur).

Ce qui change également c’est que le régime du Passenger Locator Form est abrogé. Ainsi les passagers des vols à destination ou en provenance du Portugal continental ou des navires de croisière ne sont plus tenus de le remplir lorsqu’ils accostent au Portugal continental.

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