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3 futurs parcs d’attraction vont voir le jour en France

Être immergé en plein second empire avec un casque virtuel, découvrir la faune et la flore du monde sans quitter sa région, se mettre dans la peau d’un soldat romain l’espace d’une journée : ce sont là quelques-uns des concepts de parcs d’attraction censés voir le jour prochainement en France. Avec ces loisirs inédits, on est bien loin des manèges des premières générations.

Tropicalia, la forêt amazonienne au cœur du Pas-de-Calais

Tropicalia, une serre tropicale gigantesque qui doit s’implanter, au printemps 2022 dans le Pas-de-Calais.

Dévoilé en 2018 et développé par le cabinet Coldefy & Associés architectes urbanistes, il comprend la création d’un dôme de 20.000 m2, ce qui en fait la plus grande serre tropicale au monde. Les 500.000 visiteurs annuels attendus pourront y découvrir tout l’écosystème propre à l’Amazonie, grâce notamment, au maintien d’une température comprise entre 26 et 28 degrés toute l’année.

La plus grande serre tropicale du monde, placée sous un dôme dans le Pas-de-Calais, est l’un des projets les plus controversés. Il attise la colère des militants écologistes. Coût de l’opération : 50 millions d’euros.

Imaginé pour accueillir la flore et la faune exotique, tout en respectant un savant équilibre, il devrait s’étendre sur une surface de près de 20 000 m². Poissons amazoniens, papillons arc-en-ciel et autres lézards seront ainsi abrités dans ce parc censé recréer leur environnement. Le site sera construit sur plusieurs niveaux avec une zone forestière, une plage et un gigantesque bassin pour les poissons. L’idée est ainsi de promouvoir l’écotourisme.

Des restaurants, des hôtels, un laboratoire ainsi qu’un jardin tropical pour mener des expériences scientifiques sont également prévus. Mais les associations dénoncent ce projet coûteux pour les collectivités territoriales, qui doit mordre sur 9 hectares de terres agricoles. Et c’est sans parler du confinement d’animaux tropicaux, et des installations nécessaires pour reproduire leur environnement naturel. Le projet devrait toutefois sortir de terre en 2021, au parc du champ de Gretz à Rang-du-Fliers, une fois que tous les recours auront été purgés.


Le Parc Napoléon, un retour dans le second empire

La Seine-et-Marne serait-elle sur le point de devenir la capitale des grands parcs d’attraction ? Peut-être, mais pas tout de suite. Annoncé en grandes pompes depuis 2017, le parc Napoléon, toujours en projet, risque d’être livré plus tardivement que prévu.

A l’origine, ce parc à thème autour de la Révolution française et de l’Empire napoléonien devait voir le jour en 2023. Mais faute de financeurs, il pourrait ne sortir du sol de Marolles-sur-Seine qu’en 2024… si ce n’est plus tard. Car il manque encore 244 millions d’euros à l’opération pour se faire.

Le projet, implanté sur 56 hectares, est en effet ambitieux. Pour plonger le visiteur entre les XVIIIème et XIXème siècle, un système immersif, à base de casques de réalité virtuelle et de la modélisation en 3 dimensions doivent être déployés. Ces innovations seraient réalisées par les sociétés françaises du jeu vidéo pour conserver l’image « Made in France » du parc.

Mais outre les financements, les promoteurs du projet vont devoir faire face aux associations de défense de l’environnement, déjà vent debout contre ce projet situé en pleine zone protégée. Qu’à cela ne tienne, les collectivités territoriales imaginent déjà attirer 750 000 visiteurs. Le parc serait ouvert 200 jours par an pour un prix moyen de 35 euros par jour. De Iéna à Waterloo, l’issue du parc Napoléon ressemble fort à la destinée de l’empereur.


Rustik Park : glissez-vous dans la peau d’un soldat

Après le Puy-du-fou voici Rustik Park, dont les portes doivent ouvrir dès 2021. Situé près de Sées en Normandie, il se propose de plonger les visiteurs dans trois univers : la Rome antique, le royaume viking et le Moyen-Âge. Ici, les visiteurs font le spectacle en se mettant dans la peau d’un viking, d’un romain ou encore d’un chevalier. Ils sont les acteurs de leur aventure et ont des quêtes à accomplir, délivrées par le maître de ce jeu grandeur nature. Des personnages non-joueurs sont là pour les aiguiller pour qu’ils atteignent leurs objectifs.

Quasiment terminé, le parc, situé à Chaouillé dans l’Orne sur une parcelle de 35 hectares, commencent déjà à ouvrir ses portes. 5 dates d’ouverture au public ont été programmées et les ventes de billets se sont écoulées en moins de 10 minutes. Les journées de jeu dureront 8h, de 14h à 22h30. Les participants profiteront d’une collation, d’un repas chaud, d’un entrainement au combat, du prêt d’un costume, et participeront à une activité nocturne, au prix de 65 euros. Le parc est réservé au plus de 16 ans. Si les fans de jeu de rôle sont évidemment visés, les créateurs souhaitent attirer un public plus élargi. Ouvert une centaine de jours par an pour 1 500 visiteurs au maximum, Rustik Park pourrait voir ses tarifs baisser et passer à 30 euros pour un adulte et 20 euros pour un enfant à condition d’attirer au moins 300 personnes par jour.

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Le groupe Costa Croisière commence à utiliser du biocarburant

Costa Croisière

Quelques semaines après avoir annoncé la création de son département dédié à la décarbonation, le groupe Costa, premier opérateur de croisières en Europe avec ses deux compagnies Costa Croisières et AIDA Cruises, et membre de Carnival Corporation & plc, a franchi une étape majeure dans sa stratégie de décarbonation : le groupe annonce le début des tests de l’utilisation de biocarburant à bord d’un de ses navires de la marque AIDA Cruises.

Dans le cadre de ses efforts de réduction des émissions de CO2, le 21 juillet 2022, AIDAprima est devenu le premier navire de croisière de grande envergure à être ravitaillé avec un mélange de biocarburant marin, fabriqué à partir de matières premières 100 % durables telles que les huiles de cuisson usagées, et de gazole marin (MGO) pendant son escale à Rotterdam, avec la coopération du pionnier néerlandais des biocarburants, GoodFuels. AIDAprima effectue actuellement des croisières de sept jours depuis Hambourg en Europe occidentale et la Norvège.

Ce projet est une étape importante de la stratégie de décarbonisation du groupe Costa, qui prévoit des programmes de tests de technologies et de processus visant à améliorer l’efficacité de la flotte existante.

Avec le lancement réussi de l’utilisation du biocarburant, il sera prouvé que la décarbonation progressive est possible même sur les navires déjà en service. Une condition préalable
importante est toutefois que les biocarburants puissent être disponibles à l’échelle industrielle et à des tarifs compétitifs.

Outre l’utilisation de biocarburants, les efforts du groupe vont également vers l’installation de la première pile à combustible à bord d’AIDAnova et la mise en service de ce qui est actuellement le plus grand système de stockage de batteries dans le domaine de la navigation de croisière, avec une capacité de dix mégawattheures à bord d’AIDAprima. En outre, le groupe Costa se concentre sur l’expansion et l’utilisation accrue de l’énergie à terre dans les ports où l’infrastructure à terre est disponible.

Le groupe avait déjà testé l’utilisation de biocarburants régénérés dans des moteurs diesel marins avec des partenaires de recherche de l’université de Rostock. Aujourd’hui, le premier déploiement a eu lieu dans les opérations régulières des navires. La coopération avec GoodFuels va maintenant être développée sur le long terme.

Avec ces mesures à court, moyen et long terme, le groupe Costa contribue activement à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies et des objectifs de
décarbonisation du Green Deal européen.

Au fil des ans, le groupe Costa a été à la pointe de l’innovation durable pour l’ensemble de l’industrie en introduisant régulièrement, en premier dans le secteur, de nouvelles technologies avancées à bord de ses navires et dans les nouveaux bâtiments. La compagnie a été la première à introduire la propulsion au GNL – la technologie de carburant la plus avancée disponible pour réduire les émissions -, 4 navires étant déjà en service dans la flotte du groupe Costa. En outre, la majorité des navires de la flotte sont équipés de capacités d’alimentation à quai pour être à zéro émission dans les ports, où cette technologie est disponible.

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La liste des aéroports européens qui ont le plus de retard

Avec le manque de personnel, les grèves, ainsi que le retour en masse des touristes, il règne un certain chao dans les aéroports européens. Depuis des semaines s’enchaînent les reportages montrant des passagers qui sont excédés face au retard voire à l’annulation de leurs vols, ou s’échinant à remplir des formulaires pour retrouver leurs bagages parmi des milliers bloqués dans des terminaux.

La société Hopper, qui s’est servie des données de l’Official Aviation Guide, un fournisseur d’informations relatives aux vols, a publié le 12 juillet 2022 un classement des plus mauvais élèves en Europe, relayé par Bloomberg le même jour.

Hopper a fait une moyenne des annulations et des retards de vols observés entre le 1er et le 10 juillet – le classement reflète donc la situation au début du mois de juillet, situation qui a pu évoluer par la suite ces derniers jours.

Le nombre de personnes affectées n’a donc pas été pris en compte, ce qui peut expliquer que les aéroports les plus médiatisés, comme celui de Heathrow à Londres qui a choisi de limiter la vente de billets pour le reste de l’été, tant que la pagaille n’a pas été réglée, ou Charles-de-Gaulle et ses milliers de bagages agglutinés, ne sont pas les premiers de la liste.

Les trois meilleurs : Bruxelles, Francfort, Eindhoven

En tête, on retrouve l’aéroport de Bruxelles-National avec 72 % de vols retardés et 2,5 % de vols annulés sur les dix premiers jours de juillet. Viennent ensuite les hubs de Francfort (68% de retards, et près de 8% d’annulations), d’Eindhoven aux Pays-Bas (67 % de retards, et 1,8 % de vols annulés).

En quatrième, cinquième et sixième positions, on retrouve Londres-Luton, et Liszt Ferenc (Hongrie), et Lisbonne.

Deux aéroports français sont dans ce top 10 : Charles de Gaulle à la 7e place, avec 62% de retards, et 3,1% d’annulations, et Nice (9e place), avec 60% de retards, et 3,4% d’annulations.

Amsterdam-Schipol (8e) et Londres-Gatwick (10e) sont dans le bas du classement.

À noter que le site a également fait une liste des bons élèves, parmi lesquels figurent deux aéroports français : Marseille, avec 20% de vols retardés, et 2% de vols annulés, et Orly, avec 21% de retard et 1,2 % d’annulations.

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Voyage au Portugal : quelles sont les nouvelles conditions d’entrée ?

Au Portugal, le pass sanitaire n’est plus en vigueur. Le port du masque reste toutefois obligatoire dans les transports publics, les établissements de santé et les maisons de retraite. Des dispositions spécifiques s’appliquent pour les archipels de Madère et des Açores.

Le 21 avril 2022 le Conseil des Ministres portugais a annoncé de nouvelles mesures d’allégement tout en conservant le niveau actuel d’alerte.

Les nouveaux décrets lèvent un certain nombre d’obligations, en particulier le port du masque dans les espaces fermés. En revanche, il reste obligatoire dans les transports publics de passagers, y compris le transport aérien, le transport de passagers en taxi ou TVC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur).

Ce qui change également c’est que le régime du Passenger Locator Form est abrogé. Ainsi les passagers des vols à destination ou en provenance du Portugal continental ou des navires de croisière ne sont plus tenus de le remplir lorsqu’ils accostent au Portugal continental.

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