fbpx
Connect with us

Actualité

L’Allemagne lance la construction du plus long tunnel immergé au monde

Après des années de procédures judiciaires, la justice allemande a donné son feu vert mardi 3 novembre à la construction du plus long tunnel ferroviaire et routier immergé au monde, le Femernbelt, qui doit relier le Danemark à l’Allemagne.

Cette infrastructure de près de 18 kilomètres de long, dont les travaux n’ont pas encore commencé et dont l’ouverture est désormais prévue pour 2029, doit relier les îles danoises de Lolland-Falster (sud de Copenhague) à la région allemande du Schleswig-Holstein, en passant sous la Baltique.

Alors que les travaux côté danois devaient commencer au 1er janvier 2021, ceux de la partie allemande restaient encore suspendus à de multiples recours judiciaires intentés depuis des années.

Les opposants au projet signé en 2008 entre le royaume scandinave et l’Allemagne formaient une alliance hétéroclite entre écologistes, craignant une destruction de la faune et de la flore, et compagnies de ferries qui, eux, voyaient d’un mauvais œil cette potentielle concurrence du transport routier.

La plus haute cour administrative allemande a cependant rejeté leurs arguments mardi, estimant qu’aucun risque ou dégradation majeurs n’étaient à prévoir, ni pour le transport maritime ni pour la nature.

Désormais, seule la Cour de justice de l’Union européenne à Luxembourg (CJUE), qui doit statuer sur la question en novembre, pourrait encore freiner le projet.

Après des années de discussions, et l’abandon de l’idée initiale de la construction d’un pont aérien, l’Allemagne et le Danemark avaient signé le 3 septembre 2008 un traité d’État permettant une meilleure liaison entre ces deux pays via un tunnel immergé. La ratification du traité avait eu lieu un an plus tard.

Le consortium qui le réalise, et dont fait partie Vinci, aurait souhaité commencer les travaux dès la mi-2020 mais la crise sanitaire du Covid-19 a retardé le début des travaux côté danois.

Le tunnel, qui devrait être opérationnel mi-2029, va permettre de relier l’Allemagne au Danemark en 10 minutes en voiture et en 7 minutes par train, au lieu d’une heure de ferry pour traverser le détroit du Fehmarn Belt, ou d’un détour de 160 kilomètres par la région danoise du Jutland.

Estimé à un coût global de près de 8 milliards d’euros, il sera financé par les Danois et de l’argent européen. Cependant, ses utilisateurs devront ensuite payer un péage.

Actualité

Le groupe Costa Croisière commence à utiliser du biocarburant

Costa Croisière

Quelques semaines après avoir annoncé la création de son département dédié à la décarbonation, le groupe Costa, premier opérateur de croisières en Europe avec ses deux compagnies Costa Croisières et AIDA Cruises, et membre de Carnival Corporation & plc, a franchi une étape majeure dans sa stratégie de décarbonation : le groupe annonce le début des tests de l’utilisation de biocarburant à bord d’un de ses navires de la marque AIDA Cruises.

Dans le cadre de ses efforts de réduction des émissions de CO2, le 21 juillet 2022, AIDAprima est devenu le premier navire de croisière de grande envergure à être ravitaillé avec un mélange de biocarburant marin, fabriqué à partir de matières premières 100 % durables telles que les huiles de cuisson usagées, et de gazole marin (MGO) pendant son escale à Rotterdam, avec la coopération du pionnier néerlandais des biocarburants, GoodFuels. AIDAprima effectue actuellement des croisières de sept jours depuis Hambourg en Europe occidentale et la Norvège.

Ce projet est une étape importante de la stratégie de décarbonisation du groupe Costa, qui prévoit des programmes de tests de technologies et de processus visant à améliorer l’efficacité de la flotte existante.

Avec le lancement réussi de l’utilisation du biocarburant, il sera prouvé que la décarbonation progressive est possible même sur les navires déjà en service. Une condition préalable
importante est toutefois que les biocarburants puissent être disponibles à l’échelle industrielle et à des tarifs compétitifs.

Outre l’utilisation de biocarburants, les efforts du groupe vont également vers l’installation de la première pile à combustible à bord d’AIDAnova et la mise en service de ce qui est actuellement le plus grand système de stockage de batteries dans le domaine de la navigation de croisière, avec une capacité de dix mégawattheures à bord d’AIDAprima. En outre, le groupe Costa se concentre sur l’expansion et l’utilisation accrue de l’énergie à terre dans les ports où l’infrastructure à terre est disponible.

Le groupe avait déjà testé l’utilisation de biocarburants régénérés dans des moteurs diesel marins avec des partenaires de recherche de l’université de Rostock. Aujourd’hui, le premier déploiement a eu lieu dans les opérations régulières des navires. La coopération avec GoodFuels va maintenant être développée sur le long terme.

Avec ces mesures à court, moyen et long terme, le groupe Costa contribue activement à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies et des objectifs de
décarbonisation du Green Deal européen.

Au fil des ans, le groupe Costa a été à la pointe de l’innovation durable pour l’ensemble de l’industrie en introduisant régulièrement, en premier dans le secteur, de nouvelles technologies avancées à bord de ses navires et dans les nouveaux bâtiments. La compagnie a été la première à introduire la propulsion au GNL – la technologie de carburant la plus avancée disponible pour réduire les émissions -, 4 navires étant déjà en service dans la flotte du groupe Costa. En outre, la majorité des navires de la flotte sont équipés de capacités d’alimentation à quai pour être à zéro émission dans les ports, où cette technologie est disponible.

Continue Reading

Actualité

La liste des aéroports européens qui ont le plus de retard

Avec le manque de personnel, les grèves, ainsi que le retour en masse des touristes, il règne un certain chao dans les aéroports européens. Depuis des semaines s’enchaînent les reportages montrant des passagers qui sont excédés face au retard voire à l’annulation de leurs vols, ou s’échinant à remplir des formulaires pour retrouver leurs bagages parmi des milliers bloqués dans des terminaux.

La société Hopper, qui s’est servie des données de l’Official Aviation Guide, un fournisseur d’informations relatives aux vols, a publié le 12 juillet 2022 un classement des plus mauvais élèves en Europe, relayé par Bloomberg le même jour.

Hopper a fait une moyenne des annulations et des retards de vols observés entre le 1er et le 10 juillet – le classement reflète donc la situation au début du mois de juillet, situation qui a pu évoluer par la suite ces derniers jours.

Le nombre de personnes affectées n’a donc pas été pris en compte, ce qui peut expliquer que les aéroports les plus médiatisés, comme celui de Heathrow à Londres qui a choisi de limiter la vente de billets pour le reste de l’été, tant que la pagaille n’a pas été réglée, ou Charles-de-Gaulle et ses milliers de bagages agglutinés, ne sont pas les premiers de la liste.

Les trois meilleurs : Bruxelles, Francfort, Eindhoven

En tête, on retrouve l’aéroport de Bruxelles-National avec 72 % de vols retardés et 2,5 % de vols annulés sur les dix premiers jours de juillet. Viennent ensuite les hubs de Francfort (68% de retards, et près de 8% d’annulations), d’Eindhoven aux Pays-Bas (67 % de retards, et 1,8 % de vols annulés).

En quatrième, cinquième et sixième positions, on retrouve Londres-Luton, et Liszt Ferenc (Hongrie), et Lisbonne.

Deux aéroports français sont dans ce top 10 : Charles de Gaulle à la 7e place, avec 62% de retards, et 3,1% d’annulations, et Nice (9e place), avec 60% de retards, et 3,4% d’annulations.

Amsterdam-Schipol (8e) et Londres-Gatwick (10e) sont dans le bas du classement.

À noter que le site a également fait une liste des bons élèves, parmi lesquels figurent deux aéroports français : Marseille, avec 20% de vols retardés, et 2% de vols annulés, et Orly, avec 21% de retard et 1,2 % d’annulations.

Continue Reading

Actualité

Voyage au Portugal : quelles sont les nouvelles conditions d’entrée ?

Au Portugal, le pass sanitaire n’est plus en vigueur. Le port du masque reste toutefois obligatoire dans les transports publics, les établissements de santé et les maisons de retraite. Des dispositions spécifiques s’appliquent pour les archipels de Madère et des Açores.

Le 21 avril 2022 le Conseil des Ministres portugais a annoncé de nouvelles mesures d’allégement tout en conservant le niveau actuel d’alerte.

Les nouveaux décrets lèvent un certain nombre d’obligations, en particulier le port du masque dans les espaces fermés. En revanche, il reste obligatoire dans les transports publics de passagers, y compris le transport aérien, le transport de passagers en taxi ou TVC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur).

Ce qui change également c’est que le régime du Passenger Locator Form est abrogé. Ainsi les passagers des vols à destination ou en provenance du Portugal continental ou des navires de croisière ne sont plus tenus de le remplir lorsqu’ils accostent au Portugal continental.

Continue Reading
Advertisement

Les + lus